Quelles sont les différences entre un camping et un parc résidentiel de loisirs (PRL) ?

La France fait partie des pays européens où l’offre de vacances, dans le secteur de l’hôtellerie en plein air, est la plus développée. En effet, le sol français possède de nombreux campings, plus de 8 000 au total et pas moins de 200 parcs résidentiels de loisirs (PRL).

Y a-t-il des points communs entre un camping résidentiel et un PRL ?

Avant de parler des différences, il est important de comprendre les similitudes entre un camping résidentiel et un parc résidentiel de loisirs. En effet, les services et les prestations de loisirs que l’on retrouve dans ces deux lieux sont quasiment similaires. Bien souvent, chez ces deux professionnels de l’hôtellerie plein air, il est possible de retrouver une ou plusieurs piscines, des aires de jeux pour les enfants, des bâtiments dédiés pour les besoins sanitaires et d’autres services de location de matériel, par exemple.

Les campings résidentiels et les PRL disposent bien souvent d’un règlement intérieur, permettant d’éviter au maximum les dérives qui peuvent arriver. Ainsi, ce règlement permet à chacun de se comporter de la meilleure des manières possibles afin que chaque utilisateur des lieux puisse profiter pleinement de leur séjour sans être incommodés par des nuisances quelconques.

Il faut également savoir qu’un mobil home placé sur une parcelle d’un camping ou sur une parcelle d’un parc résidentiel de loisirs n’est pas soumis à la taxe foncière, à la taxe d’habitation ni à la taxe d’urbanisme. À partir du moment où le mobil home est capable de rouler, il n’y aucune de ces taxes à payer. Par contre, les propriétaires ne doivent en payer qu’une seule : la taxe de séjour. Elle est récoltée par la commune pour financer les aménagements liés au tourisme dans son secteur.

Quels sont les points qui différencient les campings des PRL ?

La première différence entre ces deux lieux est axée sur les prestations d’hébergement. À la différence du camping, le parc résidentiel de loisirs est principalement destiné aux petites habitations comme des chalets ou des mobil homes. Peu de chance de rencontrer des tentes dans les PRL.

Dans les campings résidentiels, les mobil home et les chalets sont la bienvenue, mais également d’autres types d’habitation. Par exemple, les campeurs peuvent venir planter la tente, débarquer en camping-car ou venir avec une caravane accrochée derrière la voiture pour s’installer sur l’emplacement d’une parcelle de terrain bien délimité.

Une superficie de parcelle bien différente

Une des autres différences, entre ces deux professionnels de l’hôtellerie plein air, réside dans la taille des parcelles de terrain allouée aux vacanciers ou aux résidents. Pour la parcelle d’un parc résidentiel de loisirs, elle ne doit pas être inférieure à 200 m², tandis que celle d’un camping varie entre 100 m² et 160 m². Bien souvent, les parcelles en PRL sont mieux isolées les unes des autres, contrairement aux parcelles présentes dans les campings.

Une possibilité d’achat en parc résidentiel de loisirs

Les propriétaires de mobil homes ont le privilège de pouvoir devenir propriétaires des parcelles sur lesquelles ils ont installés leur mobil homes. Concernant le prix moyen pour une parcelle de 200 m², il varie en fonction de la région. Mais généralement, les prix se situent entre 50 000 euros et 80 000 euros maximum. Ces propriétaires de mobil home, en parc résidentiel de loisirs, n’ont pas à payer un loyer pour la parcelle qu’ils utilisent.

Par contre, ils doivent quand même payer certaines charges mensuelles en guise de participation à l’entretien du parc, à la consommation de l’eau et de l’électricité, à l’assurance du lieu, et même pour le paiement de la taxe des ordures ménagères. En moyenne, ces charges coûtent entre 60 et 90 euros par mois.

Une durée d’ouverture bien différente

Les campings et les parcs résidentiels de loisirs n’ont pas la même durée d’ouverture. Pour preuve, les campings sont généralement ouverts, en moyenne, entre six à neuf mois par an, tandis que les PRL sont ouverts toute l’année. Cela provient principalement du fait que la majorité des propriétaires de mobil home sont aussi propriétaires des parcelles où ceux-ci sont installés. Ainsi, leur exploitation permanente permet d’en disposer quand ils le souhaitent.

Quels sont les avantages d’un PRL ?

Le parc résidentiel de loisirs garantit une maîtrise complète lors d’un investissement dans l’achat d’un mobil home et d’une parcelle de terrain. L’acte notarial définit tout simplement que ce bien est la propriété de son détenteur et permet d’éviter l’enchaînement de locations en contrats saisonniers.

De plus, contrairement à une résidence secondaire classique, comme un appartement ou une maison, cette propriété est une solution alternative plus économique. Ainsi, comme dit plus haut dans cet article, les coûts annexes se reposent sur le principe de la copropriété. C’est-à-dire que les coûts d’entretien sont plus faibles grâce au partage des frais entre tous les propriétaires du parc résidentiel de loisirs.

Posséder un mobil home sur une parcelle de PRL en résidence secondaire permet également de procéder à sa location quand les propriétaires n’y sont pas. De cette façon, pour un investissement, c’est une très bonne solution pour diversifier ses revenus tout en permettant de profiter des lieux quand celui-ci n’est pas en location.

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